• DENADDA

ON THE ROAD AGAIN ! Montée épique & lieux paradisiaques...

Dernière mise à jour : 1 août 2021

BESOIN DE RIEN

Lorsque nous étions dans le nord, nous en avons profité pour protéger notre travail chez un notaire (suite à deux expériences qui nous ont brisé le coeur).Bilan plus de 200 créations uniquement en dessins. Sachant qu'un livre = 1 création & que les audio, les coffrets zen, les musiques, les films, ne sont pas comptabilisés dedans (ils sont protégés par des organismes différents). DENADDA vient de fêter ses un an, deux déménagements & la préparation d'un campervan.

Tout est parti de ZERO, pour créer nous avons besoin de faire le vide.

PLEIN SOLEIL

Lundi, cela fait trois jours que nous sommes chez notre concessionnaire à Preignan.


Tandis que Sam voyage au Pilat à travers le montage vidéo, la chaleur devient difficile à supporter, sur le parking en plein soleil... (Si vous avez manqué l'épisode précédent : c'est ici).

Nous discutons avec un des garagiste, quand soudain je m'effondre sur le béton.

C'est ma petite spécialité, lorsqu'il fait trop chaud ou trop froid, comme la batterie, je passe en mode protection (c'est à dire malaise vagal). C'est donc repos toute le reste de la journée..

À 22Hh, le véhicule est réparé ! Nous trouvons au plus proche un petit endroit où reprendre le montage puis dormir.


Mardi matin, la chaleur, l'impossibilité de se baigner dans le cour d'eau, certes proche mais de couleur terre, nous laissent en low régime. Malgré les douches froides et les smoothies à répétition, impossible de retrouver la pêche. Sam propose de rouler.

Les voyages nous permettent de ne pas stagner dans une énergie, mais d'en changer avec le mouvement. Nous souhaitions finaliser le montage du Pilat avant de bouger, cependant un petit endroit où l'on puisse se rafraîchir avec un peu d'ombre ne serait pas du luxe !

La Camargue nous tente beaucoup, mais nous optons pour les Pyrénées qui sont plus proche et dont notre séjour fut écourté. En début d'après-midi,

nous reprenons donc la route, sans trop savoir où aller...

Nous n'avons littéralement plus une goutte d'eau, il faudra faire le plein en route & toutes les petites nécessités du véhicule à différents endroits.


SURVIVOR

vanlife-chevrolet-comment vivre en van-s-echapper-en-liberte

Sur un parking de supermarché où nous avalons un sandwich (fait maison), un véhicule digne d'un film Américain débarque.

Cette impressionnante Chevrolet, peinte dans un bleu dégradé, ce qui est très rare, attise notre curiosité. Il n'y a que 200 modèles de cette petite fourgonnette en France, un joli bijou exceptionnel.

Son propriétaire (Wilfried) ancien Parisien, venu s'installé dans le Gers l'an passé, nous fait les présentations. Son intérieur bois d'époque nous embarque dans la cabine d'un bateau très raffiné.

Par contre, il ne part jamais plus de 10 jours avec, c'est un peu trop bas de plafond pour être à son aise en hivers, il n'y a pas de cuisine, ni de salle d'eau évidement. L'heureux propriétaire nous met toute fois en garde sur ce genre de véhicule, peu coûteux à l'achat, mais d'un véritable budget sur le long terme. Ce n'est pas tant les pièces, que le prix de la main d'oeuvre dans un garage spécialiste des Américaines...

Un jour, alors que Wilfried était en montagne avec sa femme et des amis, les freins ont lâché à 1300 m d'altitude !

Il est donc passé en première et petit à petit sert le frein à main (qui est une pédale comme l'embrayage sur ce modèle de voiture). Ce fut la frayeur de sa vie, mais ils s'en sont sortis indemnes (le véhicule par contre, c'est une autre histoire...).

Le lendemain, nous croisons un vanlifer sur la route des lacs, qui nous raconte la même expérience. Ces deux anecdotes nous invitent donc à ajouter sur notre liste de course :

  • du liquide de refroidissement

  • de l'huile pour le moteur

Tandis que nous arrivons dans les montagnes en début de soirée, le ciel s'est couvert et la température a baissé. Il n'y a pas grand chose dans ces coins là pour trouver de l'eau et pour s'occuper de DENADDA OM. Nous avançons sur la D938 en direction du Lac d'Orédon en espérant tomber, en chemin, sur des points essentiels.

À Camous, un joli village en montage, nous récoltons de l'eau de source, absolument délicieuse. Puis à Arreau, nous remarquons une aire municipale, afin de préparer notre véhicule pour le séjour.